Saint-Brieuc et les Côtes d’Armor – Capitale Européenne de la Culture en 2028

Le salut des Côtes d’Armor, par rapport à son ancestrale pauvreté rurale, a d’abord été lié au cochon, qui est maintenant dans une crise calamiteuse, et dont le côté « attractif » n’est pas évident. Ici, pas beaucoup d’industries non plus. Depuis quelques décennies un autre élément est venu à la rescousse : l’action culturelle, dont notre département est devenu l’un des leaders nationaux. Raisonnablement, quel territoire français peut mériter le titre de Capitale Européenne de la Culture ?
Une spécificité des Côtes d’Armor est que l’action culturelle n’y est pas concentrée sur une ville dominante mais répartie sur tout le territoire départemental, aussi bien rural qu’urbain, et de façon particulièrement intensive, à longueur d’année.

Les Ateliers de la Culture de Saint-Brieuc début 2015 ont été mis en place pour définir l’évolution de la politique culturelle de la ville.
La conclusion pourrait en être : Que Saint-Brieuc et les Côtes d’Armor misent sur la Culture comme axe principal de développement, et que 2028 en soit le climax.

L’idée de postuler à ce titre est née du magazine LE CRI DE L’ORMEAU, l’écho de la culture en Côtes d’Armor depuis 1999.


Qu’est-ce qu’une Capitale Européenne de la Culture ?
C’est un label initié en 1985 par Mélina Mercouri, actrice et Ministre de la culture grecque.

Une formidable occasion pour rehausser la dimension internationale des villes, valoriser leurs images de marque auprès des habitants, donner un nouveau souffle à la culture et à l’économie, stimuler le tourisme.

Depuis quelques années, les institutions européennes ont choisi de mettre à l’honneur des villes moyennes, pas spécialement reluisantes, voire en crise, mais misant sur la culture comme facteur de développement.

Exemple : Glasgow, capitale de la culture en 1990, est passée « d’une ville avec l’une des pires réputations du Royaume-Uni au milieu des années 1980 à une ville largement acceptée comme le principal pôle d’entreprises créatives d’Ecosse ». Résultat : une attractivité qui grimpe en flèche. Glasgow est devenue la destination du Royaume-Uni connaissant la plus forte croissance dans le tourisme d’affaires.

Depuis 2009, il y a 2 villes par an.
2015 : Mons (Belgique) et Plzen (Tchéquie)
2016 : San-Sebastian (Espagne) et Wroclaw (Pologne)
2017 : Paphos (Grèce) et Aarhus (Danemark)
2018 : Leeuwarden (Pays-Bas) et La Vallette (Malte)
2019 : Matera (Italie) et Plovdiv (Bulgarie)
(…)
2028 : France et Tchéquie.

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